Alexandra

Directrice Marketing et Communication

En contrepoint des claviers qui pianotent leurs litanies de code, il est une voix chez Vivlio qui a toujours su se distinguer par son répertoire et ses méthodes : « Je parle et je chante beaucoup, c’est la raison pour laquelle que je ne suis pas à côté des développeurs ! Et à partir du premier décembre, j’apporte des chocolats, je mets un feu de cheminée sur les écrans, des chansons de Noël –  pendant cette période, je suis intenable ! » Alexandra exprime ici ce qu’elle nomme son « penchant too much » et s’en sert même pour nourrir les stratégies Vivlio, lorsque des concepts un rien farfelus sont publiés sur les réseaux sociaux, ils ont souvent pour origine un « hashtag » devenu running gag. Si Alexandra a souvent fort à faire, elle a déjà balisé le chemin qui mène de la R&D vers une marque dont la notoriété se respecte. Penser des fonctionnalités accrocheuses, des packagings ou des identités visuelles, créer les services attendus, intégrer les besoins entendus, orchestrer des campagnes d’influenceurs, la Responsable communication et marketing passe des pages web aux surfaces de vente, des produits aux applications, en conservant à chaque fois le même pli : « Ma contribution, c’est de tourner Vivlio vers les utilisateurs en les plaçant au centre de l’expérience. C’est un travail de longue haleine mais je le trouve génial ! J’aime avoir le choix, donc j’aime proposer le choix ! Dans le même temps, je suis extrêmement fière de soutenir la richesse de nos libraires. Je ne veux surtout pas que ces passionnés arrêtent leur activité ! » Préférant « stimuler des idées trop folles » à ce qui est convenu, Alexandra embarque son équipe créative – sans oublier de prendre soin de toutes ces forces vives : « C’est essentiel pour moi. Mes engagements passés, mes rapports avec mes collègues, mes anciens managers, et aussi le fait de devenir maman ont clairement fini d’affiner quelle manager je voulais être à mon tour : je sais désormais que j’ai les ressorts pour écouter, et accompagner dans la vie professionnelle de manière à ce que chacun prenne les meilleures décisions pour soi. »

Avant de se faire experte en plateformes numériques et relations presse, Alexandra arpentait des pistes plus antiques, guidée par un coup de foudre pour la Grèce ; mais la terre d’Athéna n’offrant que des débouchés inatteignables, son Master Histoire et Archéologie des mondes anciens ne manqua pas de s’incliner devant un MBA en management. Et quitte à refaire ses classes, la battante émerge major du défi qu’elle s’était imposé : « Mon compagnon m’a donné l’impulsion nécessaire, et je me suis bougée pour reprendre mes études. Mon parcours atypique a été éprouvant, mais toutes les envies que j’ai eues conduisent à ce que je fais aujourd’hui. Du coup, je participe à un programme pour continuer d’en témoigner afin de rassurer les jeunes : il ne s’agit pas de prôner le “quand on veut, on peut”, mais d’affirmer qu’il est toujours possible de rebondir ! » Prenant la mesure des multiples enjeux de la communication, Alexandra enchaîne dans des groupes puis des filiales, dans le traitement des eaux puis dans les solutions pour le bâtiment –  « pour le côté très pragmatique du marketing dans ce secteur » –, jusqu’à ce que le cours de ses valeurs l’emporte naturellement chez Vivlio : « Au lieu d’une entreprise “classique”, j’ai découvert des warriors  ! » Ayant déjà pratiqué le handball, la natation et le karaté, le squash et la course à pied – « d’ailleurs, je regarde tout, y compris le football américain et australien… ! » –, celle qui est allée au-delà du monde du sport en suivant son goût de l’effort est arrivée aussi déterminée que pleine d’humilité pour créer le pôle Communication et Marketing. Alexandra a placé le champion français de la liseuse dans les starting-blocks afin de participer à sa croissance pérenne – un régime tonique à base de reporting, d’analyses des données et de CRM. L’occasion de structurer un service qui a déjà doublé son ampleur, de renforcer la communication interne, de laisser l’émulation littéraire repousser un énième marathon des classiques de la Science-Fiction – « je me suis même remise à la Fantasy ! »

Parce que les prochains objectifs versent dans l’ambitieux, Alexandra entend faire de son pôle, échafaudé presque ex nihilo, l’un des nouveaux moteurs Vivlio : « Quand on parlera écosystème de lecture numérique, on dira “Vivlio” ; elle le mérite, cette entreprise ! » Tout comme cet exemplaire du Petit Prince dans l’idiome local, qu’elle déniche à chacune de ses excursions, qu’importe si la poursuite de l’objectif triomphe sur l’escale : « Je l’ai en vingt-cinq langues, et même en balinais, alors qu’il n’était plus édité à Bali ! » Alexandra ne saurait s’éloigner des endroits qui la portent et la régénèrent, même s’il lui faut, avant de se ressourcer, cheminer sur la corde raide, jusque dans les cordillères péruviennes : « À l’issue de ce trek de soixante-six kilomètres et d’un dénivelé dingue, j’ai pu faire la sieste, seule, dans un site de fouilles ; c’était magique ! » Chez Vivlio, elle prône donc naturellement l’évasion que procurent les livres, et toutes ces histoires vivantes et tangibles que certains croyaient impossibles…

 

Vivlio a 10 ans, ton anecdote qui fait date ?

Quand je suis arrivée, Vivlio avait initié tout un processus pour nommer les salles des nouveaux bureaux, selon trois thèmes : des personnages de livres mythiques, classiques, tout ce qui était en lien avec Lio la chanteuse parce que « Vive Lio ». Et le troisième thème regroupait tous les jeux de mots avec « salle », du genre saltimbanque, salopette, saloon, etc. « J’ai réservé la salopette, merci de sortir », je n’aurais jamais cru prononcer cette phrase !

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